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La Colombe et le Bijou 18/02/2015

9 Février : Liconasco – cascina Colombara 17 km

Avant de reprendre la route, il faut sortir la roulotte de chez Ruggero. La manœuvre nous semble un peu compliquée pour les juments, c’est donc Ruggero lui-même qui nous sort de là avec son petit tracteur Fiat.

Avant notre départ, il nous invite à admirer ses deux chevaux : une jument bai foncée, Anglo-Arabe à 75 % (75 % de sang Arabe, je précise pour ceux qui ne sont pas familiers de ces subtilités langagières du petit monde du cheval) et un magnifique entier Murgese. race de cheval de selle et de trait léger italien originaire du plateau des Murge dans les Pouilles, et sélectionnée pour sa robe noire. Cette race s’était presque éteinte avant de s’accroître de nouveau à partir de 1926 sous l’impulsion du ministère de l’agriculture italien. Depuis 1990 l’Association nationale des Éleveurs du cheval des Murge œuvre pour réunir les éleveurs et participer à la conservation, à l’amélioration, à la valorisation et à la diffusion du Murgese. Cependant le livre généalogique de la race n’a été établi qu’en 2008 ! Le Murgese est un cheval harmonieux, rustique. Longtemps employé dans les fermes pour le trait léger, il est de plus en plus utilisé dans les disciplines classiques, l’attelage, le loisir et le spectacle équestre.

Puis nous prenons le café de l’au-revoir avec Ruggero et sa femme Maria-Angela, qui vit en fauteuil roulant depuis une opération qui a mal tourné. Elle n’en garde pas moins un sourire éclatant et chaleureux ! Et elle nous gâte avec des beignets de carnaval...
Maria-Angela nous a imprimé une page du journal local électronique qui parle de nous et de notre halte à Certosa di Pavia. Nous restons un peu interloqués en en lisant le contenu. D’abord, la « journaliste », qui a pourtant pris une jolie photo, ne s’est pas donné la peine de venir discuter avec nous. Elle affirme donc péremptoirement que nous suivons la voie Francigena pour aller à Rome. Bien sûr, la Certosa de Pavia est l’une des étapes incontournables, il faut croire, des pèlerins. Ça n’a probablement pas effleuré l’esprit de cette brave dame que nous pouvions avoir en tête des projets différents. Passons. Quand au contenu de l’article... Il colle parfaitement avec les portails blindés et automatiques, les chiens de garde dans toutes les cours, les vidéo-surveillance et les carabinieri partout.

Turisti francesi in carrozza sulla
via Francigena

hanno fatto una sosta a Certosa per far riposare i cavalli
di Annah Ghezzi

04 febbraio 2015

La carrozza dei due turisti francesi

CERTOSA DI PAVIA. Sulla via Francicena col calesse : quello del vecchio westt. Una coppia di turisti francesi ha fatto tappa alla Certosa, ieri sera, per far rifocillare i cavalli. Stanno viaggiando lungo la via Francigena, il cammino di Sigerico che seguendo le rotte dei pellegrini medievali collega Roma alla Francia, in carrozza.

Per evitare allarmi sulla sosta del curioso mezzo di trasporto, il sindaco Marcello Infurna ha avvisato i concittadini usando la sua pagina Facebook : Ii cavalli e la carrozza modello vecchio west sono di due turisti francesi che hanno chiesto di poter sostare per una sola notte per far riposare i cavalli, ricevendo autorizzazione dal proprietario del terreno, cosi come dal Comune. I signori a garanzia di tutti sono stati identificati e sono stati informati i carabinieri della loro presenza. Sicuramente è una presenza inconsueta ma non c’è alcun bivacco abusivo, né pericolo per la cittadinanza, per cui in questo caso abbiamo ritenuto che la comprensione e l’ospitalità dovessero prevalere". E il Comune, sentito il privato proprietario del campo su cui i cavalli hanno potuto rifocillarsi, ha dato l’ok alla sosta.

Des touristes français en roulotte sur
la via Francigena

ont fait halte à Certosa pour reposer les chevaux
de Anna Ghezzi

4 Février 2015
CERTOSA DI PAVIA. Sur la via Francigena avec une calèche : comme celles du vieil Ouest. Un couple de touristes français a fait étape à Certosa, hier soir, pour faire reposer leurs chevaux. Ils voyagent sur la via Francigena, le chemin de Sigeric qui suit la route des pèlerins médiévaux reliant Rome à la France, en roulotte.
Pour éviter que l’on ne s’alarme au sujet de ce curieux moyen de transport, le maire Marcello Infurna en a avisé ses concitoyens sur sa page Facebook les chevaux et la roulotte modèle vieil Ouest appartiennent à deux touristes français qui ont demandé à pouvoir s’arrêter pour une seule nuit pour faire reposer les chevaux, recevant l’autorisation du propriétaire du terrain ainsi que celle de la commune. Nous nous portons garants de ces personnes, qui ont été identifiées. Les carabinieri sont informés de leur présence. Il s’agit bien sûr d’une présence insolite, mais ce n’est en aucun cas un bivouac abusif, ni un danger pour les habitants de la ville, c’est pourquoi dans ces circonstances nous en avons conclu que la compréhension et l’hospitalité devaient prévaloir. Et la commune ayant demandé au propriétaire privé du champ si les chevaux pouvaient s’y reposer, il a donné l’OK à cet arrêt.

Avec les risque de verglas, on préfère éviter de repasser sous le chemin de fer, où la pente est très raide. Nous reprenons donc la route de Certosa, ce qui nous permet d’admirer la Chartreuse sous un autre angle.

Sur la route brusquement, Noé se met de nouveau à faire des efforts démesurés. Cette fois, on pense tout de suite aux freins. D’ailleurs, Océane y pense aussi, parce qu’elle s’arrête et refuse d’accomplir un pas de plus. Même pas pour garer la roulotte un peu sur le bas côté. Oswald descend, purge les freins. J’ai un peu la trouille, parce qu’il est allongé sur la route, le nez sous la roulotte, et les voitures doublent un peu près et un peu vite ! Qu’est-ce que je deviendrais si elles écrasaient mon Oswald ?
Enfin, on repart, et ça roule ! Je n’ose plus utiliser les freins avant, de peur que ça ne recommence. (Le problème est arrivé juste après la descente assez raide du pont au-dessus de l’autoroute, où j’avais dû utiliser sérieusement les freins avant) Mais sur ces routes bien plates, en cas de besoin, (essentiellement pour repasser les juments au pas quand elles se mettent dans la tête de trotter)
les freins arrières suffisent amplement.
Les routes, ici, sont essentiellement orientées Nord-Sud. Pour aller vers l’Est, nous naviguons sur des routes minuscules qui joignent les villages entre eux, en zigzagant sérieusement. Si en France la plupart des routes, même petites, sont bien entretenues, et pour la plupart dans un état très satisfaisant, ce n’est pas du tout le cas ici.

D’ailleurs, même les routes d’une certaine importance, comme celle qui relie Milano à Pavia, par exemple, sont pleines de fissures, et pas du tout exemptes de trous non rebouchés.

Nous traversons la petite commune de Ceranova. Des espaces bien verts, qui paraissent communaux, et un grand parking. J’arrête les juments pour qu’Oswald puisse aller au municipio demander une autorisation de rester là. Fin de non recevoir. Niet !
Bon, on continue. Déjà presque quatre heures de route (la purge des freins nous a bien retardés) et comme on est partis tard, la descente du soleil commence à nous inquiéter. Un kilomètre. Une immense cascina en ruines, avec une vaste place bétonnée, et de belles prairies bien vertes. Miam ! Je stoppe les juments devant la grille, automatique comme partout. Oswald descend, cherche une sonnette, une cloche, ou quelque chose qui pourrait appeler quelqu’un. Rien. Tout est désert. Aucun passage qui pourrait permettre de rentrer là-dedans. Frustration.
Encore un kilomètre. Un déport qui peut nous servir à garer Kaplumbağa. Une prairie bien verte. Un ruisseau. Pleine cambrousse. On s’arrête. On monte la clôture sur la prairie. Trop jolie, la prairie. On n’a pas la conscience tellement tranquille. Mais les juments viennent de subir plusieurs jours de foin sec, et du foin, d’ailleurs, on n’en a pas beaucoup de réserve. Alors...
Nous voici à peine installés qu’un jeune homme gare sa voiture au bord de la route et vient nous dire gentiment que cette prairie est une prairie artificielle récemment implantée, destinée à faire du foin. Il nous invite à installer les juments un peu plus loin, dans un champ de maïs qui n’a pas encore été labouré. Il n’y a presque pas d’herbe, mais quelques épis oubliés par la moissonneuse traînent ça et là. On obéit prestement. Et pour nous punir de notre grosse bourde, le jeune paysan nous offre un paquet de riz bio, de sa production.

Il nous explique que dans sa cascina (cascina Colombara) on élève aussi des vaches à lait. En bio. Et qu’il nous apportera du lait tout frais demain matin.
Les juments sont installées, et juste à côté d’elles viennent patauger des aigrettes, des hérons et des ibis.

Nous avons droit à un superbe coucher de soleil.

10 Février : cascina Colombara – cascina Gioiello 1 km, motorisé

Petit matin. Voilà un type qui s’arrête, puis un autre, et encore un autre. Les questions fusent. L’un des types nous dit que si on veut, on peut s’installer dans sa cascina, « C’est pas loin, juste là-bas. Vous pourrez vous reposer quelques jours si vous voulez ! » Ouais, mais le direction qu’il nous montre, c’est retour sur nos pas. Encore ? Oswald grogne. Le type nous monte dans sa voiture : « venez voir ! Vous prendrez votre décision après ! »
Bon. Ça ne coûte rien d’aller jeter un coup d’œil.
Et tiens, justement, il s’agit de la ferme en ruines que j’avais reluquée hier ! Il y a là, pour les juments de l’herbe en abondance. Et une place magnifique pour la roulotte. Je dis à Oswald qu’on pourrait peut-être en profiter pour mettre au clair cette histoire de freins. Oswald, qui a la flemme d’atteler pour si peu, demande au type s’il peut tracter la roulotte jusqu’ici avec son 4x4, et on amènera ensuite les juments au licol.
C’est OK !

Le type, c’est Pietro, l’un des « chefs » de la cascina Colombara. Les terres de celle-ci, de cascina, qui s’appelle Gioiello (Bijou) sont réunies à celles de la cascina Colombara, et tous les bâtiments sont laissés à l’abandon.

Voici la vaste maison, désormais sans utilité, qui logeait les employés de la ferme. C’est qu’il en fallait, du monde, avant la mécanisation ! En particulier les « mondine » embauchées dans les rizières. Mais il y avait aussi de nombreux animaux à soigner. La spécialisation n’était pas encore de mise.

Seules de vastes stabulations à vaches, de construction plus récente, sont encore utilisées pour... la fabrication d’électricité solaire.

Voilà un bivouac comme je les aime ! Isolés, à l’écart de la route, de l’herbe à volonté pour les juments,

un emplacement plein soleil pour Kaplumbağa... et tout le temps nécessaire pour régler ce problème de freins.

Il y avait là, voici des années, de belles installations pour les vaches à lait, avec salle de traite tournante de 13 places.

Aujourd’hui, les bâtiments servent quand même encore à stocker le riz.

Les vaches, elles, ont été déménagées à la cascina Colombara, où ont été construites des stabulations neuves beaucoup plus fonctionnelles.

11 Février

Nous sommes invités à déjeuner chez Pietro. Il vient nous chercher en voiture, et nous emmène jusque dans la cascina Colombara, cette gigantesque ferme cultivée tout en bio. Pour la France, ça paraît gigantesque. Mais Pietro nous assure que pour l’Italie, c’est une exploitation tout à fait moyenne. En tout cas, catte cascina mérite un article à elle toute seule. Pour les intéressés, allez lire

CASCINA COLOMBARA.

L’intérieur de Pietro est Pilar, style un peu rétro, est très chaleureux.

L’épouse de Pietro, Pilar, est Péruvienne. Elle est « imbarazzada » de 8 mois. C’est une petite fille.
Elle nous a préparé un délicieux risotto, avec le riz bio de la ferme,

puis des pommes de terre avec légumes du jardin. On se régale ! Pilar est ravie de pouvoir bavarder dans sa langue maternelle, encore plus ravie d’apprendre qu’Oswald a travaillé au Pérou, même si c’était il y a fort longtemps. Du coup, c’est le pauvre Pietro, avec son italien, qui est un peu laissé pour compte ! Pilar est arrivée en Italie il y a six ans pour étudier. Elle y a rencontré Pietro... et elle est restée !

On apprend qu’il y a encore 29 morts à Lampeduza ! Ce soir, les cloches de Ceranova sonnent et sonnent et sonnent à n’en plus finir...

12 Février

Nous avions bien vu qu’il manquait des panneaux solaire sur la toiture, ici, à Gioiello, et nous avions simplement pensé que l’installation n’était pas terminée. Nous nous trompions ! Les panneaux manquant avaient tout simplement été volés ! Mais la police a fait son travail, les voleurs ont été appréhendés, et les panneaux retrouvés. Seulement voilà, il faut les remonter. Un jeune entrepreneur, Dario, est donc là aujourd’hui, grimpé sur la toiture. Il profite de la pause déjeuner pour venir examiner nos freins et demeure perplexe. Il faut montrer ça à un vrai mécanicien, estime-t-il.
Oswald et Dario n’ont pas pensé à récupérer le liquide des freins lorsqu’ils ont purgé. Quand Pietro voit la tache par terre sur le ciment, il n’est pas content ! Et il a raison de ne pas l’être. Oswald est fâché aussi, mais... contre lui-même. Il est vexé de ne pas y avoir pensé et se sent très mal à l’aise vis à vis de Pietro. Remarquez, moi aussi, j’aurais pu y penser ! Voilà que je me mets à culpabiliser itou ! Dario est le moins traumatisé. Il rigole, hausse les épaules et dit qu’il y en a si peu... Bon, c’est pas une raison !
En 2010, Dario a voyagé seul avec une Fiat Panda âgée de 25 ans, qu’il avait payée 50 € ! Il voulait aller jusqu’en Chine, mais en Chine on n’a pas le droit d’entrer avec une seule voiture ! Il en faut au moins deux, et voyager en convoi, avec au minimum deux guides. Le prétexte ? Éviter la corruption des guides ! Bref, il est allé jusqu’au Kazakhstan avec sa petite voiture, puis en Chine et au Vietnam en avion, retour au Kazakhstan pour récupérer la voiture, et retour en Europe avec la Panda. Si quelqu’un est intéressé par son blog, c’est ICI

13 Février

Le mécanicien est là ce matin. Son diagnostic confirme exactement ce que soupçonnait Sébastien, que j’avais consulté via courriel : problème de flexible. Il faut changer la bestiole. Mais on
n’aura pas la pièce avant Lundi prochain. Bah ! On n’est pas si mal ici. Et tiens, ça faisait trop longtemps qu’on n’avait pas été immobilisé par un petit problème. Soyons donc philosophes. Rien de dramatique.

Dario déjeune avec nous dans la roulotte. Il avait apporté son sandwich, mais il fait froid dehors. Et puis on n’allait pas le laisser manger tout seul dans son coin. À l’intérieur de Kaplumbağa, il fait si bon ! C’est notre petit cocon à nous bien douillet. Dario examine notre installation électrique. Il est spécialiste de l’électricité solaire, mais il entretient aussi l’électricité fabriquée à base du produit de la digestion des vaches. Utiliser la merde pour avoir de l’électricité ! (voir l’article « cascina Colombara », lien quelques lignes plus haut)
En tout cas, nous avons une longue conversation tout à fait passionnante au sujet de la production d’énergie. Dario parle espagnol, ce qui facilite grandement la communication. Et comme il a voyagé aussi en Argentine, le repas se termine par le partage d’un bon maté !

16 Février

Le mécano est revenu avec un flexible tout neuf. Le remontage n’a pas été aussi facile que ça en avait l’air. Sur une roue, un boulon avait foiré. Le mécano en a démonté un de sa propre voiture pour le monter sur la roulotte (« je le remplacerai chez moi ») Il s’est aperçu aussi que notre triangle de signalisation n’était pas aux normes, et nous a donné celui qui se trouvait dans sa voiture (« j’en ai d’autres à la maison »)
Il a passé presque trois heures ce matin autour de Kaplumbağa, sans compter l’heure qu’il y avait passé vendredi. Et pas moyen de le payer ! Il n’a rien voulu savoir et s’est fâché tout rouge quand Oswald a voulu lui fourrer de force un billet dans la poche ! Il a une excuse : lui aussi est un passionné de chevaux.
Mille et mille mercis !!!!!

17 Février

Le soleil est de retour, c’est l’printemps, les p’tits oiseaux chantent, on mange dehors... On repart demain !

Quelques remarques

- Les Italiens ayant refusé par référendum l’électricité nucléaire en 1987, il n’y a plus de centrale nucléaire en activité en Italie. En 2008, Berlusconi a voulu tenter un retour vers le nucléaire, et a signé avec EDF un contrat pour la construction de 4 centrales. Mais en 2011, l’accident de Fukushima a soulevé une telle émotion que ce projet a été abandonné.
Les solutions ?
La principale, ces sont les centrales à gaz, principalement méthane, gaz importé d’Algérie, de Russie et d’Ukraine. Très peu polluantes lors de la transformation du gaz en électricité, mais il faut tenir compte de l’énergie nécessaire à l’exploitation et au transport du gaz. En cas d’accident, ça peut sûrement faire des dégâts aux alentours, mais ça n’aurait pas les conséquences dramatiques et de très longue durée d’un accident nucléaire. Pour les centrales à énergie fossile, le gaz naturel représente 57 %, le reste, c’est du charbon, donc de l’émission de CO2.
Beaucoup d’hydro-électricité, surtout dans les Alpes, et pas mal de micro centrales hydro-électriques.(15 % de l’électricité produite en 2013)
Des panneaux solaires partout, partout ! L’installation de panneaux solaires sur toute construction neuve est obligatoire. (6,4 % de l’électricité produite en 2013)
De l’éolien plutôt dans le Sud, en bord de mer, et aussi dans le val d’Aosta (4,5 % de l’électricité produite en 2013)
Il existe aussi 33 centrales géothermiques qui fournissent 1,9 % de l’électricité italienne.
Les exploitations agricoles d’une certaine importance sont équipées de centrales au biogaz, dont une partie est vendue pour être injectée dans les réseau (voir article « cascina Colombara ») Au total, l’électricité produite à base de biomasse était de 3,4 % en 2013

Et... achat d’électricité à la France !!!!! Hum... Hum...

- Pour goûter un bon café, il faut trois « S »
Seduto : il faut être assis
Scottante : le café doit être brûlant
Sorsi : on le boit à petites gorgées

Anne,
17 Février 2015

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