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  • Article

Ouh ! La triche ! 18/11/2014

Et voilà ! Avec tous nos retards successifs, il est trop tard pour songer à traverser les Alpes en roulotte. De toute façon, Noé n’en aurait pas été capable, avec son pied en compote. Nous aurions pu choisir de descendre vers le Sud et de passer par la côte d’Azur. Mais ça nous rallongeait beaucoup. En plus la côte d’Azur, c’est quand même une ville après l’autre, et ça ne nous disait trop rien.
Donc on s’est décidés pour le voyage motorisé. Chargement de la roulotte et de la remorque le dimanche soir.
Et Lundi 17 Novembre, 5h30 du matin, on embarque les juments. Altaï voyagera avec elles, à sa place habituelle pendant tous nos trajets : sous la remorque.
Le camion ne possédant que trois places destinées aux humains, Oswald et moi nous nous relayerons pour voyager dans la sellerie. Lumière pour lire, mais pas droit au paysage ! Henri y a installé un épais tapis. La couette et le duvet par dessus, et le puni pourra dormir ! C’est Oswald qui s’y colle le premier.
Un peu avant Chambéry, première pause. On libère le pauvre Oswald, et c’est moi qui vais prendre sa place.

Deuxième pause, cette fois dans le dernier village avant le tunnel du Fréjus.

C’est qu’il faut trouver de la place pour stationner toute cette longueur !

Alain et Henri ouvrent la porte de la sellerie...

… et Anne émerge !!!

On profite de la pause pour vérifier les sangles.

Petit café, et on reprend la route, Oswald renfermé à son tour.
Péage à l’entrée du tunnel du Fréjus. Gloups !!!!! Encore plus cher que je ne l’avais cru (j’avais jeté un petit coup d’œil sur le Net, et j’avais oublié qu’en plus du camion, il y a une remorque !) 514 € !!!
Belle petite ponction sur le compte en banque. 15 jours plus tôt, nous aurions pu passer par les cols et éviter cette dépense. Maintenant, le Mont Cenis est fermé, et le Lautaret, qu’il aurait fallu franchir pour passer la frontière au Mont Genèvre (ouvert), interdit aux poids lourds. Passer par Gap aurait coûté un trop long détour. Donc...
Côté Italien, une meute de carabinieri, mitraillettes au poing. Henri n’en mène pas large. Mais l’un d’eux nous fait signe de passer, avec un air pas vraiment commode. Je comprends qu’Henri préfère se passer d’être arrêté par ces cocos-là ! Apparemment ils se trouvent là pour quelque chose de bien précis qui ne nous concerne pas.
Nous descendons vers Susa.
Une vingtaine de kilomètres avant Susa, une vaste ferme, des vaches, des prés. Une toute petite route qui y mène... Henri se met dans la tête que ce serait bien si nous pouvions trouver ici l’hospitalité. Je me méfie un peu. Jusque-là, nous n’avons pas si souvent été accueillis par des paysans ! Henri s’engage malgré tout sur la petite route. Arrivés dans la ferme, Oswald sort de sa prison pour tâcher de faire comprendre ce qu’on veut. Rien à faire. Vous comprenez, il y a des enfants, ici. Et puis les chiens aboieraient toute la nuit.
Seulement gros problème ! Il n’y a pas la place pour que le camion fasse demi-tour !
On finit par y parvenir quand même. Le paysan daigne guider la manœuvre, en répétant sans cesse comme un mantra, d’une voix très énervée : « strada, strada, strada... » Manifestement, il ne comprend pas pourquoi nous avons eu l’idée saugrenue de quitter la route !
Je reprends la place dans le noir de la sellerie. De toute façon, je préfère que ce soit Oswald qui s’occupe des négociations pour obtenir un emplacement !
Et quand le camion s’arrête, l’emplacement est trouvé... à la sortie de Susa, un joli pré encadré par les montagnes aux sommets enneigés. Il pleut, il pleut. L’une de ces jolies petites pluies fines et persistantes qui ne cessent pas de la journée ! Débarquement de la roulotte,

puis des juments et du chien,

puis de la remorque.

Océane et Noé attendent avec patience le montage de la clôture électrique.

Et enfin, casser la croûte dans le bar qui se trouve presque en face, et qui ne propose que des panini pas trop fameux ! Heureusement, le café, lui, est très bon.
Au revoir, Alain, au revoir, Henri, et bon retour !

Et pour saluer notre arrivée dans Bella Italia, voici le paysage qui s’offre à nos yeux quand nous ouvrons la porte de Kaplumbağa...

Anne, Mardi 18 Novembre

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